La
Nuit à l’Envers.

Ce qui a séduit les comédiens lors de la découverte
du texte, c’est la confrontation, dans un huis clos particulier, de
deux univers. Rien de misérabiliste, mais une rencontre insolite où
chacun des deux personnages, dévoile peu à peu sa propre histoire.
De plus la griffe de l’auteur, à travers des dialogues ciselés où
l’humour n’est jamais absent, permet aux comédiens d’aller à
la rencontre insolite de l’ultime intimité de deux êtres,
malmenés par la vie.

Le pitch :

Une chambre, dans un hôtel sordide, un type
« bizarre », une prostituée professionnelle . Tout
ce qui a de plus normal, mais rien ne se passe comme prévu, ni pour
lui, ni pour elle. Le comportement de son client l’intrigue, la
désarçonne. Pourtant elle en a vu défiler des mecs venus déverser
leur vinaigre tenu au fond de leur ventre.

Lui, il paie, gagne du temps, demande de rester. Jusqu’à
quand ? Dans l’attente de quoi ? Le mystère s’épaissit
tout au long de la nuit où l’Amour et la Haine s’affrontent à
travers la naïveté de l’un, face au tragique de l’autre. Les
deux solitudes se heurtent, s’éloignent, se rapprochent, se
bousculent, dans un va-et-vient permanent pour mieux échapper à
l’emprise de l’autre, jusqu’au dénouement final. Là où tout
à coup, tout s’arrête…

L’Auteur :

Xavier Durringer, né à Paris en 1963, est dramaturge,
cinéaste et réalisateur de film. Il fonde, fin des années 80 la
compagnie théâtrale « La Lézarde » avec laquelle il
crée et met en scène de nombreuses pièces de théâtre. Depuis
lors il est régulièrement invité au Festival d’Avignon. En 1993
il entame en parallèle une carrière cinématographique avec une
quinzaine de films à son actif en tant que réalisateur.

Les comédiens :

Élève de Jean-Marc Chotteau du théâtre « La
Virgule », Anne Cathy Callens avait mis sa carrière théâtrale
entre parenthèse après avoir interprété « Madame
Marguerite ».

Christian Gobyn-Degraeve venait de terminer les
représentations de la pièce « Dans les Branches de
Sassafras » de René de Obaldia après avoir tenu le rôle de
Don Juan dans « La Nuit de Valogne » de Eric-Emmanuel
Schmitt.

Le metteur en scène :

Bernard Brandes, comédien, metteur en scène et
professeur d’art dramatique, a accepté d’assurer la mise en scène.
Il a entre autre joué Beethoven dans « Beethoven une vie »,
spectacle qui a tourné à près d’une centaine de représentations
en France et en Belgique, co-mis en scène « Gremlin’s
Digretion » avec Chloé Struvay dans le cadre du festival TOB à
l’ULB, ou encore jouer au début de sa carrière avec la compagnie
des Ardents dirigée par Alain Carré, plus d’une vingtaine de
spectacles et des centaines de représentations en Belgique, France,
Canada,…